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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 18:48
Concert de CHORUM pour MABLY-PÔ

Nous vous invitons à retenir la date du samedi 28 novembre 2015 pour le concert que le Groupe Vocal Chorum donnera au profit de l'Association Mably-Pô.

Cette association vient en aide à la population de Pô au Burkina Faso dans les domaines de l’éducation, la santé et l’économie, notamment par des parrainages d'enfants.

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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 13:14

Chorum, chœur mixte à 4 voix, donne deux concerts le samedi 30 mai à 20h 30 à l’église du bourg de MABLY et le dimanche 31 mai à 17H à l’église Saint-Julien de REGNY. Il interprétera des musiques de compositeurs qui nous font voyager dans le temps et dans les genres. Du XVIème siècle Palestrina et Roland de Lassus, du XVIIIème siècle Rameau et Mozart, du XIXème Verdi, du XXème siècle Bernstein, C. Nougaro, N. Ferrer, et Laurent Jeanpierre, jeune auteur d’un opéra donné pour la première fois en 2014. Le chœur sera accompagné au piano par Marie-Catherine Chanel et Laurent Jeanpierre. Le Gruppetto de l’Estudiantina le 30 mai et le Groupe Maurice Talvat le 31 mai se joindront à Chorum.

Concerts de printemps
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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 14:53

Requiem en ré mineur KV 626

Wolfgang Amadeus MOZART

(27 janvier 1756 - 5 décembre 1791)

 

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Histoire

Le commanditaire  du Requiem était le Comte von Walsegg-Stuppach qui habitait en basse Autriche. Le comte commanda en fait cette messe pour la mort de sa femme en février 1791. Il transmit la commande par un intermédiaire ; il s’agissait du fils du maire de Vienne. Ce dernier apparaîtra plus tard dans la littérature comme "le messager en gris".

En Juin 1791 Mozart avait écrit le sublime motet Ave Verum Corpus. Le Requiem occupa Mozart de juillet à décembre. Dans l'intervalle, il composa la Clémence de Titus (KV621), la Flûte enchantée  (KV620) représentée pour la première fois le 30 septembre 1791, son dernier opéra et un immense succès, le concerto pour clarinette en la majeur (KV623) et un lied (KV623a). Au fur et à mesure que la composition du Requiem avançait la santé de Mozart, âgé de 35 ans seulement, se dégrada et il décéda sans le terminer. Les deux-tiers environ de ce chef d’œuvre inachevé, la 626 ème et dernière référence du catalogue Köchel,  sont de sa main.

A sa mort, seul le " Requiem æternam "et le " Kyrie" étaient totalement achevés. Les basses et les parties vocales du " Dies Irae "et, jusqu’à la huitième mesure, du " Lacrimosa "étaient aussi écrites, à quoi s’ajoutent quelques indications d’orchestrations. Le " Domine Jesu " et L’ " Hostias " se présentaient de la même manière.. Le reste, c’est-à-dire le "Sanctus", le "Benedictus" et "Lux aeterna", manquaient totalement.

 

La femme de Mozart, Constance, demanda à l’élève de Mozart, Franz Süssmayer qui avait reçu les dernières indications du maître, de terminer le chef-d'œuvre. D’une part, afin de toucher la somme promise en fin de travail et d’autre part, pour honorer les derniers souhaits de son défunt mari.

 

Süsmayer commença alors par recopier les partitions de Mozart et continua l’œuvre. Il réalisa l'instrumentation de la séquence et de l'Offertoire d'après les indications de Mozart, compléta le Lacrimosa à partir de la neuvième mesure et recomposa les quatre dernières parties pour lesquelles il disposait des esquisses de Mozart. Enfin pour la communion, il se rapporta au Requiem et au Kyrie. Soucieux de faire cette œuvre aussi homogène que possible, il recopia intégralement les deux premiers mouvements.

 

 

L’oeuvre

L’œuvre est écrite pour quatre solistes (soprano, alto, ténor et basse), un chœur à quatre voix et un orchestre symphonique réduit.

La tonalité principale du Requiem est en ré mineur, une tonalité souvent associée à des atmosphères graves ou bien se rapportant à l'au-delà — comme lors des scènes du Commandeur de Don Giovanni ou dans le quatuor à cordes La Jeune Fille et la Mort de Franz Schubert.

 

Déroulement

I. Introitus (Introït) : Requiem æternam, Adagio, ré m8 (Chœur, soprano solo, chœur)

II. Kyrie, Allegro, ré m (double fugue) (Chœur)

III. Sequentia (Séquence)

Dies iræ, Allegro assai, ré m (Chœur)

Tuba mirum, Andante, si bémol M (quatuor solo)

Rex tremendæ, sol m (Chœur)

Recordare, fa M (quatuor solo)

Confutatis, Andante, la m (Chœur)

Lacrimosa, ré m (Chœur)

(Amen), ré m (Chœur)

IV. Offertorium (Offertoire)

Domine Jesu Christe, Andante con moto, sol m (chœur, quatuor solo), fugue Quam olim Abrahæ (chœur)

Hostias, mi bémol M (Chœur) et répétition de la fugue Quam olim Abrahæ

V. Sanctus, Adagio, ré M et fugue Osanna (Chœur)

VI. Benedictus, Andante, si M (quatuor solo) et fugue Osanna (Chœur)

VII. Agnus Dei, ré m (Chœur)

VIII. Communio (Communion) : Lux æterna, Adagio, ré m (soprano solo, chœur) + Allegro, ré m (double fugue, chœur) (= Introït et Kyrie de Mozart)

 

CHORUM interprétera des extraits du Requiem dans ses prochains concerts.

 

Pour en savoir plus sur Mozart et le Requiem on peut consulter le site http://www.wa-mozart.net/index.htm

 

B.G.

 

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 13:10

Guiseppe Verdi (1813-1901), musicien romantique

 

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Chorum interprète deux chœurs de Verdi dans son programme  des 29 et 30 novembre 2014.

 

 

Le plus célèbre, le Choeur des esclaves, est tiré de l’opéra Nabuchodonosor donné à la Scala de Milan en 1842. Cet opéra de jeunesse fut un triomphe grâce à des mélodies fortes au service du mélodrame et de l’expression des sentiments des personnages, et au large emploi des chœurs symbolisant le peuple. Verdi avait été en partie nourri par l’amour des chants repris en choeur par les paysans et les musiciens ambulants de sa terre natale émilienne. C’est le caractère romantique de l’œuvre faisant fi des règles du classicisme et du bon goût qui a touché le cœur du public. Par ailleurs dans une Italie sous domination autrichienne, Va Pensiero, le chœur des esclaves hébreux, auxquels s’identifie la population milanaise, porte un message politique : il est aussitôt compris comme un hymne à la liberté.

 

                          440px-Va, pensiero


 

Le Chœur des gitans est tiré d’une oeuvre de la maturité, Il trovatore, le Trouvère, composé la même année que la Traviata en 1853. Enlèvements, duel, condamnation au bûcher, déguisement en trouvère du héros, vengeance, suicide, les rebondissements du livret qui situe l’action en Aragon dans l’Espagne du XV ème siècle, sont caractéristiques du goût des auteurs romantiques pour le mélodrame  dans un Moyen-Age exotique.

 

L’acte II s’ouvre sur le groupe des gitans : autour d’un feu de camp ils chantent l’amour des bohémiennes,  tout en frappant de leur marteau. Ce Chœur porte aussi le nom de Chœur des enclumes.

 

Chi del gitano i giorni abbella ? La zingarella !

 

Qui embellit les jours du gitan ? La bohémienne !

B.G.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 17:39

Pour son anniversaire Chorum interprétera des oeuvres d'un répertoire varié de la Renaissance à l'époque contemporaine en passant par Palestrina, Rameau, Mozart, Haydn, Verdi, Fauré et Nougaro. 

affiche chorum Novembre 2014

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 16:37

 

Castor et Pollux

Tragédie lyrique de Jean Philippe Rameau (1683-1764) représentée pour la première fois par l'Académie Royale de Musique,
le 24 Octobre 1737.

En 2014, pour le 250 ème anniversaire de sa mort, Jean-Philippe Rameau est à l’honneur. A cette occasion Chorum a intégré à son programme des concerts des 29 et 30 novembre un extrait de Castor et Pollux.

Sans conteste, la tragédie lyrique la plus forte de Jean-Philippe Rameau, Castor et Pollux est l’œuvre où il porte à un point de perfection la dimension théâtrale et dramaturgique, nous emportant dans le tourbillon de passions violentes et contradictoires de quatre personnages littéralement pris dans l’écheveau de leurs émotions : Castor, Pollux, Phoebé et Télaïre.

Le bruit et la fureur culminent dans le chœur des démons.

Acte Quatre, scène IV

Le Théâtre représente l'entrée des enfers, où l'on descend par des rochers escarpés. Dans le fond est une caverne, qui vomit des flammes, et dont le passage est défendu par des monstres, des spectres et des Démons. Pollux veut prendre la place de son frère Castor parmi les morts, mais à la demande de Phoebé les démons veulent l’effrayer par leur danse et leur chant.

CHŒUR DES DÉMONS.


Brisons tous nos fers :


Ebranlons la terre,


Embrasons les airs ;


Qu'au feu du tonnerre


Le feu des enfers


Déclare la guerre :


Brisons tous nos fers.

Jupiter, lui­même, 


Doit être soumis


Au pouvoir suprême


Des enfers unis.


Ce Dieu téméraire


Veut­il,  pour son fils,


Détrôner son frère ?

Brisons tous nos fers, etc.

 

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28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 13:28

Le  groupe vocal CHORUM participe les 11 novembre et 8 mai aux commémorations des deux guerres mondiales.

La Chanson de Craonne et le Chant des Partisans, font partie des œuvres qu’il interprète et méritent quelques commentaires historiques.

 Commémoration de la Grande Guerre

Le contexte historique

La grande Guerre a été pour la France la plus grande épreuve de son histoire, par sa durée, l’étendue des pertes, la participation massive de la population.

En 1914 les Français ont eu le réflexe patriotique d’appartenance à une communauté nationale qui s’estimait victime d’une agression injuste. Ils ont eu la conviction de ne pas défendre seulement leur patrie, l’indépendance nationale, l’intégrité du territoire, mais aussi de se battre au nom du droit contre la force, au nom de la liberté des peuples contre l’hégémonie allemande, de la démocratie contre un régime autoritaire. Cela donnait une dimension idéologique et morale au conflit : on prenait les armes pour des valeurs. Ils ont cru sincèrement que la victoire serait celle de la  démocratie en Europe et d’une paix définitive.

Trois ans plus tard les soldats qui avaient  combattu dans les pires conditions, exténués et désespérés par des offensives meurtrières et inutiles,  finirent par se révolter. Les chansons  comme la Chanson de Craonne ou la Butte rouge  expriment  non le refus de se battre mais d’une certaine façon de se battre. Les soldats restaient patriotes, mais refusaient les conditions de la guerre qui leur étaient imposées.

 

La Chanson de Craonne

La Chanson de Craonne est depuis longtemps un élément central dans la mémoire de la Première Guerre mondiale. Chantée notamment par Marc Ogeret et Maxime Leforestier, elle est également présente dans plusieurs films dont Un long dimanche de fiançailles (J.-P. Jeunet, 2004). Mais son histoire reste souvent mal connue, malgré la mise au point importante que lui a consacrée Guy Marival dans l'ouvrage dirigé par Nicolas Offenstadt, Le Chemin des Dames, de l’événement à la mémoire, Paris, Stock 2004 (p. 350-359).

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Quand au bout d’huit jours, le repos terminé, 
On va reprendre les tranchées, 
Notre place est si utile 
Que sans nous on prend la pile. 
Mais c’est bien fini, on en a assez, 
Personn’ ne veut plus marcher, 
Et le cœur bien gros, comm’ dans un sanglot 
On dit adieu aux civelots. 
Même sans tambour, même sans trompette, 
On s’en va là haut en baissant la tête…

Refrain :
Adieu la vie, adieu l’amour, 
Adieu toutes les femmes. 
C’est bien fini, c’est pour toujours, 
De cette guerre infâme. 
C’est à Craonne, sur le plateau, 
Qu’on doit laisser sa peau 
Car nous sommes tous condamnés,
C'est nous les sacrifiés !

Huit jours de tranchées, huit jours de souffrance, 
Pourtant on a l’espérance 
Que ce soir viendra la r'lève 
Que nous attendons sans trêve. 
Soudain, dans la nuit et dans le silence, 
On voit quelqu’un qui s’avance, 
C’est un officier de chasseurs à pied, 
Qui vient pour nous remplacer. 
Doucement dans l’ombre, sous la pluie qui tombe,
Les petits chasseurs vont chercher leurs tombes… (au refrain)

C’est malheureux d’voir sur les grands boul’vards 
Tous ces gros qui font leur foire ; 
Si pour eux la vie est rose, 
Pour nous c’est pas la mêm’ chose. 
Au lieu de s’cacher, tous ces embusqués, 
F’raient mieux d’monter aux tranchées 
Pour défendr’ leurs biens, car nous n’avons rien, 
Nous autr’s, les pauvr’s purotins. 
Tous les camarades sont enterrés là, 
Pour défendr’ les biens de ces messieurs-là. (au refrain)

Ceux qu’ont l’pognon, ceux-là r’viendront, 
Car c’est pour eux qu’on crève. 
Mais c’est fini, car les troufions 
Vont tous se mettre en grève. 
Ce s’ra votre tour, messieurs les gros, 
De monter sur l’plateau, 
Car si vous voulez faire la guerre, 
Payez-la de votre peau !

Le texte fait référence aux combats de 1917 au Chemin des Dames (Aisne). le "plateau" dont il est question est le plateau de Californie qui surplombe le village de Craonne, théâtre des combats parmi les plus violents dans les premiers jours de l'offensive Nivelle du 16 avril 1917. Celle-ci avait pour but d'entraîner la "percée" des lignes allemandes et, en rompant avec la guerre des tranchées, de permettre une victoire française. La force des positions allemandes sur les hauteurs ainsi que la démesure du plan entraînèrent un échec complet. Quinze jours après l’attaque du 16 avril on compte 147 000 tués, blessés ou disparus. Par la suite, dans un contexte marqué par le limogeage de Nivelle, la première Révolution russe et une importante série de grèves à l'arrière, des refus collectifs d'obéissance (on parle des "mutineries") éclatent dans plus de la moitié des unités combattantes. C'est à cette indiscipline que fait allusion le dernier couplet qui assure que "les troufions vont tous se mettre en grève".  « On voulait bien empêcher les Boches de passer, mais on ne voulait plus prendre l’offensive » dit un mutin de 1917.

Cependant, le texte, fruit d'une élaboration lente et de l'amalgame de plusieurs versions, ne fait pas référence qu'à l'échec de 1917. Il contient aussi des allusions au quotidien des tranchées: le moment crucial de la "relève" qui signifie la fin du danger pour les uns et le risque de mort pour ceux qui "vont chercher leur tombe", la permission qui permet de voir les "embusqués" (pour les combattants, les hommes échappant indûment au conflit) sur les "boulevards" parisiens; l'opposition souvent fortement ressentie (mais grossie pour les besoins de la chanson) entre civils protégés ("civelots") et fantassins exposés ("purotins").

Ce texte, anonyme, se chante sur un air qui ne l'est pas. Il vient de la transformation progressive par des soldats d’une valse à succès de 1911, Bonsoir m’amour.

 

 

 

Commémoration de la Libération : Le Chant des Partisans

 

La première version du Chant des Partisans était écrite en russe. A l’origine, c’est Anna Marly (1917-2006) –née Anna Yurievna Betulinskaya, guitariste d'origine russe, immigrée en France au début des années 1920, réfugiée à Londres pour fuir l'invasion de la France par le régime nazi d'Hitler- qui compose la musique du Chant des Partisans, en 1942. Dans sa première version, l'hymne des résistants s'appelle Le Chant de la Libération et les paroles sont en russe, parfois précédé d'une traduction lorsqu’Anna Marly le chante à la BBC

 

Le refrain du Chant des Partisans a, au début, été sifflé par hasard, par "réflexe". Mais les alliés se rendent rapidement compte que contrairement aux paroles, les sifflements restent audibles en France occupée malgré le brouillage allemand. Siffler devient indispensable, obligatoire.  

"Je sifflais d'abord parce que lorsque vous jouez de la guitare, le réflexe normal est de siffloter (...) j'ai donc sifflé le refrain (à la radio) et on a découvert que c'était justement l'air qui traversait le brouillage ennemi", explique Anna Marly lors d'une interview en 1964. C'est également pour cette raison que, sifflées, les premières mesures du Chant des Partisans deviennent, dans le maquis, un signal de ralliement, de reconnaissance.  

 

En 1943, la mélodie est repérée par Maurice Druon et Joseph kessel mandaté par André Gillois, directeur de la radio Honneur et Patrie qui recherche un air pouvant "habiller" la radio du Général de Gaulle. Druon et Kessel gardent l'air mais modifient le texte original et le traduisent en français. Surnommé Chant de la Libération, il devient immédiatement l'hymne de la Résistance française, et même européenne, à la fois appel à la lutte pour la liberté (« C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères ») et certitude que le combat n'est pas vain (« Ami, si tu tombes un ami sort de l'ombre à ta place »). Devenu l'indicatif de l'émission de la radio britannique BBC Honneur et Patrie, puis signe de reconnaissance dans les maquis, le succès est mondial.

Les paroles ont été imprimées pour la première fois le 24 septembre 1943. Les paroles sont  ensuite larguées par l’aviation anglaise sur la France occupée, comme des bombes culturelles. Récupérées par la résistance, elles sont publiées pour la première fois dans le numéro 1 de la revue Les cahiers de Libération, le 25 septembre 1943... il y a 71 ans. 

 

 

 

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 09:59

Concert 10 Juillet

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 16:10

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 18:28

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